dimanche 13 septembre 2009

L'inizio.


Il faut bien commencer un moment ou un autre, le reste va suivre. Je pensais démarrer ce blog bien plus tôt, mais c'est finalement la lecture du blog de Muriel (que je vous recommande) qui m'a décider. Et vous n'aurez pas droit à des photos avant que je récupère mon appareil.



Donc nous disions, Bologne. Bologne, c'est la capitale de l'Emilie-Romagne. Elle n'a strictement rien à voir avec Boulogne, Emilie ou Romaine, comme de bien entendu. C'est une ville millénaire (comme toutes les villes italiennes me direz vous) et cela se voit. Bologne a été papale, simple cité-état dans une italie partagée entre les familles marchande, et maintenant elle est communiste. C'est avant tout une ville connue pour son université (ça tombe bien...), dont la création remonte à 1088 et qui rythme totalement la vie de la cité. Venir en vacance à Bologne en été n'a aucun sens, tout le monde est parti, et début septembre la ville s'anime avec le début des inscription aux diverses facultés. Pour etre clair : les services de la facultés sont franchement étonnés de voir des étudiant fin aout, bien qu'ils soient ouverts.



Donc, la fac. 100 000 étudiant tout de même, un peu plus du tiers de la population de Bologne. Inutile d'insister sur ce que la culture de constestation millénaire d'une ville universitaire peut donner sur le plan politique et culturel. Bologne nous a même gratifiée d'une commune étudiante dans les années 70 qui a durée presque un an, si mes souvenirs sont bons. Les concerts, boeufs sauvages et autres manifestations artistiques sont plus que légions, les musées se proménent en culotte courte à travers les rues et les gens apostrophent les passant en leur proposant des "rendez-vous marxiste". Bologne est charmante.



Il n'est pas étonnant par exemple, de se faire reveiller le dimanche matin à 9h, car un batteur un didjéridouman et un accordéonniste ont décidés de poser leurs dreydlocks et leur groupe éléctrogène sur la place Giusseppe Verdi, place ou se trouve également l'opéra municipal et ses haut parleur qui diffuse de oeuvres classiques italiennes 7j/7. C'est quand le marathon qui passait entre les musiciens et l'opéra s'est terminé que j'ai décidé que trop de folie n'apporte rien de bon et qu'il ne restait qu'a se recoucher. (Quand je dit marathon, c'est un vrai, avec des gens qui courent à 9H le dimanche matin, les flics et tout.... Et pas un chat dans les rues...).



Bref, ce petit tableau rapide de ce que peu a priori apporter Bologne suffira pour aujourd'hui, l'itali a ceci de charmant que rien n'est urgent.

1 commentaire:

  1. mais tu nous l'avais caché ce blog mon philou!
    bon, ça y est, je t'es mis dans les liens de mon blog.
    je viendrai souvent!

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